Maintenance sereine, évolutions sans surprise.
Votre application est en production, elle marche, et vous voulez qu'elle continue à marcher. On prend en charge le monitoring, les corrections, les mises à jour techniques, les petites évolutions. Forfait mensuel transparent.
On bosse avec.
Produits en production
Votre app tourne, vous voulez la garder à jour, sans embaucher un dev à plein temps.
Apps héritées
Vous avez hérité d'un projet codé ailleurs et voulez un partenaire pour le maintenir.
Équipes tech débordées
Vous voulez décharger votre équipe interne de la maintenance pour qu'elle se concentre sur les nouveautés.
Fondateurs solo
Vous portez le produit, vous avez besoin d'un binôme tech fiable et engagé.
Concrètement, ça donne.
Monitoring 24/7
Sentry, Datadog ou équivalent. Alertes Slack / PagerDuty configurées avec votre seuil.
Corrections de bugs
Tickets traités sous garantie de délai, priorisation hebdomadaire, post-mortem sur incidents critiques.
Évolutions petites & moyennes
Quota d'heures par mois pour les petites fonctionnalités, sans repasser par devis.
Mises à jour techniques
Node, Next.js, dépendances, framework — on planifie et on absorbe les changements majeurs.
Mises à jour sécurité
Correctifs CVE, rotation des secrets, audit npm / OWASP, traitement Dependabot.
Sauvegardes & plan de reprise
Sauvegardes vérifiées, plan de reprise testé, doc d'astreinte à jour.
Reporting mensuel
Rapport synthétique : tickets traités, incidents, suggestions, budget consommé.
Astreinte optionnelle
Hors heures ouvrées, weekend, jours fériés selon contrat.
Outils choisis.
Stack technique
- Next.js / Node.js
- React Native
- PostgreSQL / Redis
- Sentry / Datadog
- GitHub Actions
- Vercel / AWS
- Linear / GitHub Issues
Comment on bosse
Un contrat TMA démarre par une prise en main (1 — 2 semaines, facturée à part ou incluse selon volume) : prise en main du repo, accès, doc d'astreinte, guides d'exploitation, configuration du monitoring si absent.
Ensuite, forfait mensuel basé sur un quota d'heures. Chaque mois, on priorise ensemble les sujets : bugs, évolutions, dette technique, mises à jour. Vous voyez en temps réel le budget consommé via un tableau partagé.
Engagement minimum 3 mois pour cadrer correctement. Après, vous restez le temps que ça vous sert. Pas de clause de sortie pénalisante : 1 mois de préavis, on documente tout pour qu'un autre prestataire reprenne sans difficulté si besoin.
Tarif transparent.
Inclus dans la prestation
- →Prise en main du code et de l'infrastructure
- →Monitoring branché (Sentry / Datadog)
- →Quota d'heures mensuel pour bugs + évolutions
- →Mises à jour techniques et de sécurité
- →Reporting mensuel synthétique
- →Réponse sous 24h en heures ouvrées
- →Astreinte hors heures ouvrées en option
Quatre étapes.
Prise en main
Prise en main repo + infrastructure, doc, guides d'exploitation, monitoring branché.
Run
Tickets traités sous garantie de délai, priorisation hebdomadaire, monitoring proactif.
Évolutions
Petites fonctionnalités, dette technique, mises à jour planifiées.
Reporting
Rapport mensuel, revue trimestrielle, ajustement du forfait.
Pourquoi un contrat de TMA plutôt qu'un dev à la demande
La différence entre un contrat de tma genève structuré et un développeur appelé à la demande est structurelle, pas cosmétique. En mode ad hoc, vous appelez un freelance ou une agence quand quelque chose casse. Le développeur est peut-être disponible dans 5 jours, peut-être pas — il a d'autres clients, d'autres priorités. Pendant ces 5 jours, le bug a déjà coûté plusieurs milliers de francs en revenu perdu, en utilisateurs frustrés, en abandons de panier, ou en tickets support qui s'empilent. Vous découvrez les problèmes au moment où ils explosent, pas avant.
Un contrat de maintenance applicative suisse change le modèle. Monitoring continu avec alertes proactives sur les erreurs et la performance, intervention rapide cadrée contractuellement (entre 1h et 24h selon la priorité), prédictibilité budgétaire mensuelle au lieu de pics imprévisibles, mises à jour de stack effectuées proactivement avant qu'une faille n'apparaisse, sécurité continue avec patch des CVE critiques sous 48h sur les dépendances exposées. Le travail invisible — celui qui empêche les incidents — devient explicite et facturé à un coût prévisible.
Pour un produit qui génère du chiffre d'affaires ou qui sert des utilisateurs payants en B2B SaaS, un contrat TMA est non négociable. Le coût d'un incident de production de plusieurs heures dépasse rapidement plusieurs mois de forfait. Pour un site marketing statique sans flux transactionnel, un dev à la demande peut suffire — la criticité n'est pas la même. Le critère de bascule est simple : si une heure d'indisponibilité coûte plus que 200 CHF en revenu ou en réputation, le TMA est rentable.
Périmètre typique d'un contrat TMA
Un forfait standard de support technique web suisse couvre un périmètre récurrent qui combine surveillance, correction et évolution maîtrisée. L'objectif n'est pas seulement de réagir aux incidents, mais d'éviter qu'ils surviennent en maintenant la stack à jour, en suivant les vulnérabilités connues, et en exploitant activement les outils de monitoring déjà payés.
Le contenu type d'un contrat TMA inclut les éléments suivants :
- Monitoring continu : uptime, performance, erreurs (Sentry, Better Stack, Datadog selon stack)
- Corrections de bugs avec priorisation P0 / P1 / P2 / P3 et SLA différenciés selon le plan
- Petites évolutions incluses dans le quota mensuel (jusqu'à 5 à 60 heures selon forfait)
- Mises à jour de stack mensuelles : Node, dépendances npm, Postgres minor versions
- Audit Dependabot et Snyk hebdomadaire pour détecter les CVE actives
- Review et rotation périodique des secrets et clés API
- Sauvegarde DB vérifiée et restauration testée trimestriellement
- Logs review mensuel : anomalies, tentatives d'intrusion, patterns suspects
- Status page publique optionnelle (Better Stack, Statuspage.io)
- Rapport mensuel : uptime, incidents, évolutions livrées, dépendances mises à jour
Hors périmètre du forfait TMA
Certains travaux ne rentrent pas dans un forfait TMA et sont chiffrés et commitées séparément en mode projet : refontes majeures (changement d'architecture, migration de framework), nouveaux modules au-delà du quota d'heures inclus, rebrand graphique complet, intégrations tierces structurantes nécessitant un cadrage produit. Ces évolutions font l'objet d'un devis dédié et d'un planning séparé du run quotidien, pour éviter de pénaliser les opérations courantes au profit d'un chantier ponctuel.
Outils utilisés : Sentry, Datadog, Grafana, status page
Le monitoring application suisse repose sur un socle d'outils éprouvés que nous configurons et exploitons en parallèle. Sentry capte les erreurs côté client et serveur avec stack traces complètes, breadcrumbs (séquence d'événements précédant l'erreur), et session replay quand le contexte le justifie (apps avec parcours UX complexes). Datadog ou Logtail centralisent les logs structurés et déclenchent des alertes routées vers Slack ou PagerDuty selon la criticité.
Better Stack (anciennement Logtail / Better Uptime) ou Statuspage.io exposent une status page publique pour communiquer aux utilisateurs en cas d'incident — élément structurant pour les apps B2B avec engagements SLA contractuels. Grafana couplé à Prometheus est privilégié quand l'infrastructure tourne sur Kubernetes ou en self-hosted, là où le flux de métriques justifie un stack open source dédié. UptimeRobot ou Better Uptime gèrent les checks externes basiques : disponibilité HTTPS, latence depuis plusieurs régions, vérification du contenu attendu (mot-clé sur la page, code HTTP 200).
Les coûts mensuels typiques de ces outils sont absorbés dans le forfait TMA : Sentry team plan environ 26 USD/mois pour un volume modéré d'erreurs, Better Stack 24 USD/mois, Datadog environ 15 USD/mois pour une app moyenne. Soit environ 70 à 100 CHF/mois d'infrastructure de monitoring que vous payez de toute façon — TMA ou pas. La différence n'est pas l'outil, elle est dans son exploitation effective.
Avoir Sentry activé sans personne pour traiter les alertes ne sert à rien : les erreurs s'empilent, les seuils dérivent, le bruit finit par étouffer les signaux importants. La valeur réelle du TMA est l'humain qui regarde les alertes chaque matin, qui distingue un faux positif d'un incident naissant, qui ajuste les seuils au fil de l'évolution du produit. Un monitoring activé sans exploitation est un monitoring théorique.
SLA et délais d'intervention
La grille SLA standard d'un contrat TMA fastdigital différencie les délais d'intervention selon la criticité réelle de l'incident. Le forfait choisi module les seuils, mais la logique de priorisation reste constante : un incident bloquant en production ne peut pas attendre, un bug cosmétique peut s'inscrire dans le sprint suivant.
Les quatre niveaux de priorité applicables sont les suivants :
- P0 critique (production complètement down, transactions impossibles, perte de données) : 1h ouvrée pour un debug initial, 4h ouvrées pour une correction déployée
- P1 majeur (fonctionnalité critique cassée, performance très dégradée) : 4h ouvrées pour debug, 24h ouvrées pour correction
- P2 mineur (bug visible, contournement existant, impact utilisateur limité) : 1 à 2 jours ouvrés
- P3 amélioration (cosmétique, suggestion, dette technique non bloquante) : selon planning, généralement sous 2 à 4 semaines
Disponibilité et astreinte
Disponibilité standard : 9h-18h CET, lundi-vendredi, jours ouvrés Suisse. Hors heures et weekends, les incidents P0 sont traités selon disponibilité uniquement, ou inclus avec un upgrade vers un plan 24/7 sur devis. Pour les apps avec SLA contractuel client final (B2B SaaS, plateformes transactionnelles), nous proposons un complément astreinte étendue : +30 à 50% du forfait pour couverture nuit, weekend et jours fériés. Le calibrage exact dépend du volume d'incidents historiques et du nombre de personnes mobilisables côté équipe.
Mises à jour de stack proactives
La tma next.js suisse romande implique un calendrier de mises à jour proactives, pas réactives. Node LTS chaque année avec passage à la nouvelle LTS dans les 2 à 3 mois suivant sa release officielle, après un cycle de stabilisation court. Next.js majeur tous les 12 à 18 mois avec passage progressif après stabilisation, généralement 1 à 3 mois après la sortie publique — le temps que les patches initiaux corrigent les régressions courantes. Dépendances mineures chaque mois via Dependabot avec auto-PR et review humaine systématique avant merge. Dépendances majeures structurantes (Prisma 5 vers 6, React 18 vers 19, Tailwind 3 vers 4) planifiées trimestriellement avec testing complet.
Côté base de données, Postgres minor versions sont appliquées automatiquement via le provider managé (RDS, Supabase, Neon), majeures planifiées avec tests de migration sur environnement de staging avant bascule production. Les migrations de schéma sont versionnées via Prisma Migrate ou Drizzle Kit et testées contre une copie anonymisée de la prod.
Le bénéfice du modèle proactif est mesurable. Une application non maintenue pendant 18 mois accumule typiquement 3 à 6 versions de retard sur le framework principal, des CVE non patchés sur les dépendances critiques, et des breaking changes empilés. La migration redevient un chantier à 30 000 CHF ou plus, qui mobilise l'équipe pendant 4 à 8 semaines. Une application entretenue sous TMA paie 200 à 400 CHF de mises à jour par mois et reste à jour en permanence — sans pic budgétaire ni interruption de roadmap.
Sécurité continue
La sécurité d'une application en production se gère en continu, pas par audits annuels rétroactifs. Le monitoring CVE via Snyk ou Dependabot détecte les vulnérabilités dès leur publication. Les patches sont appliqués sous 48h pour les CVE critiques côté serveur (RCE, SQL injection, escalation de privilèges sur dépendances exposées), sous 7 jours pour les CVE moyens, et selon planning pour les CVE faibles ou non exploitables dans le contexte applicatif.
La rotation des secrets s'inscrit dans le rythme TMA : clés API tournées tous les 6 à 12 mois, ou immédiatement en cas de fuite suspectée (commit accidentel sur un repo public, départ d'un collaborateur avec accès privilégiés, alerte GitGuardian). La review d'accès — qui a accès à quoi sur le repo, l'infra, le CMS, les outils tiers — fait l'objet d'un audit annuel avec retrait des comptes inactifs et ajustement des permissions selon les rôles effectifs. Les audit logs sont passés en revue trimestriellement pour détecter anomalies, tentatives de login répétées, actions privilégiées non documentées. Les headers HTTP de sécurité (Content-Security-Policy, HSTS, X-Frame-Options, Permissions-Policy) sont maintenus à jour avec les évolutions OWASP.
Pour les apps B2B avec exigences compliance (RGPD européen, nLPD suisse depuis septembre 2023, ISO 27001 light pour les sous-traitants de grands comptes), le contrat TMA inclut un rapport de conformité annuel qui formalise les contrôles appliqués, les incidents traités, les évolutions sécurité livrées dans l'année. Document utilisable lors des audits clients ou des due diligences investisseurs.
Forfaits typiques selon scope
La grille tarifaire des forfaits TMA fastdigital se calibre sur trois tailles types qui couvrent la majorité des besoins, du MVP early-stage au produit en forte croissance. Le facteur déterminant n'est pas la taille de l'entreprise mais le volume d'évolutions souhaité et la criticité opérationnelle de l'application.
Les trois forfaits standards sont les suivants :
- Small — 800 CHF/mois : monitoring de base et bugfixes P0 / P1, environ 3 à 5 heures de dev par mois inclues. Convient à un site éditorial moyen ou un MVP early-stage à faible trafic, où les incidents sont rares et les évolutions modestes.
- Medium — 2 000 CHF/mois : monitoring complet, bugfixes toutes priorités, petites évolutions, environ 10 à 15 heures par mois inclues. Convient à un SaaS B2B en croissance ou une app mobile en production avec utilisateurs payants actifs.
- Large — 5 000 CHF/mois : équivalent demi-temps dev (environ 50 à 60 heures par mois) avec roadmap mensuelle d'évolutions structurées. Convient à un produit en forte croissance qui n'a pas encore d'équipe interne ou qui a besoin d'une capacité dev senior dédiée sans recrutement.
Au-delà de 5 000 CHF/mois
Au-delà de ce seuil, le besoin ne se résout généralement plus par un forfait TMA. La logique économique bascule vers du renfort d'équipe à plein temps (un développeur dédié facturé en jours sur 6 à 12 mois) ou vers un recrutement interne (avec accompagnement RH pour la rédaction du job description, la conduite des entretiens techniques et l'onboarding). Continuer à facturer un TMA à 8 000 ou 10 000 CHF par mois sans contrepartie structurelle relève de la régie déguisée — ce n'est pas notre modèle.
Quand choisir une agence vs un studio dev
Le marché de la TMA en Suisse romande propose plusieurs formats, chacun adapté à un type de besoin. Les grandes agences ont leurs forces : équipes nombreuses qui assurent la continuité, processus formels avec chargé de compte et chef de mission, capacité à absorber des pics de charge importants, expertise sur des stacks variées y compris legacy. Pour un produit critique d'une grande entreprise avec exigences SLA formelles 24/7 et gouvernance lourde, le format reste pertinent.
Le freelance ad hoc est une option plus économique mais structurellement moins fiable. La réactivité dépend de la disponibilité d'une seule personne, le monitoring proactif est rarement systématique, les mises à jour de stack se font quand le freelance y pense. Pour un produit qui supporte mal l'indisponibilité, ce format peut générer des angles morts.
Un studio dev comme fastdigital propose un format intermédiaire : 200 à 5 000 CHF/mois selon le périmètre, monitoring inclus et exploité quotidiennement, SLA clairs différenciés par priorité, contrat de 6 mois minimum renouvelable tacitement. L'engagement est explicite — nous sommes engagés pour que votre application reste fluide, pas pour facturer le maximum d'heures. Quand un mois est calme parce que le produit tourne, le forfait reste le même.
Format différent, coût plus accessible, qualité comparable. Pour un produit critique de grande entreprise avec contraintes lourdes, une agence reste pertinente. Pour la majorité des produits en prod — SaaS de PME, app mobile de startup, site éditorial de marque — le format studio est plus adapté.
FAQ technique
Quelle est la durée minimale d'engagement ?
6 mois. Au-delà, le contrat se renouvelle tacitement au mois avec un préavis de 1 mois pour résilier. Cette durée plancher s'explique simplement : l'onboarding sur un codebase existant prend 2 à 4 semaines pour atteindre une productivité normale, et la valeur du contrat n'apparaît qu'après plusieurs cycles mensuels de monitoring exploité et de mises à jour proactives. Pour des missions courtes type audit ponctuel ou corrections one-shot, nous fonctionnons en consulting à l'heure (160 CHF/h) plutôt qu'en TMA — modèle plus adapté à un besoin discret et borné dans le temps.
Pouvez-vous reprendre une app que nous n'avez pas développée ?
Oui, c'est même fréquent — beaucoup d'apps qui entrent en TMA chez nous ont été développées par une équipe précédente (freelance qui a terminé, agence non renouvelée, salarié parti). Phase 1 audit et cartographie sur 1 à 2 semaines, facturée séparément du forfait : récupération des accès, inventaire de l'existant, identification des trous de documentation, lecture du code. Phase 2 démarrage TMA standard avec quota mensuel applicable. Le coût initial dépend de l'état du projet : 5 000 à 8 000 CHF d'audit pour un code propre mais non documenté, 12 000 à 20 000 CHF si la dette technique est forte (versions obsolètes, monitoring inexistant, secrets hardcodés).
Que se passe-t-il en fin de contrat ?
Préavis de 1 mois côté client comme côté nous. Handover prévu et formalisé : transfert complet des accès (repo, infra, services tiers), documentation à jour (architecture, runbooks, procédures d'astreinte, contacts critiques), walk-through technique avec votre nouvelle équipe interne ou votre prestataire suivant. Code et infrastructure restent 100% votre propriété — pas de lock-in technique, pas de dépendance à des outils propriétaires que nous serions seuls à maîtriser.
Pouvons-nous avoir des reportings personnalisés ?
Oui. Le rapport mensuel standard couvre uptime, incidents traités avec leur priorité et leur délai de résolution, évolutions livrées, dépendances mises à jour, audit CVE de la période. Pour des KPI custom — taux d'erreur sur un endpoint critique métier, latence p99 sur un parcours utilisateur structurant, conversion sur un funnel précis, ratio d'incidents par release — nous configurons des dashboards Datadog ou Grafana dédiés. Le calibrage des indicateurs se fait au démarrage du contrat et s'ajuste au fil des trimestres selon l'évolution du produit.
Services connexes
On en parle ?
Premier échange gratuit, 30 minutes par visio. Pas de bullshit.